vendredi 30 octobre 2020

Comment mobiliser la société civile sur le climat ? suite

seconde réponse : : celle de solution Cop 21 organisateur d'une exposition universelle sur le monde post carbone en décembre prochain, une plate-forme internet des solutions plate-forme des solutions pour valoriser l'exemplarité. Une série de conférences, de débats seront également proposés pour intéresser le public et surtout susciter les échanges sur le sujet du climat. la proposition faite ici c'est de "donner envie, de créer de l'enthousiasme pour le climat" explique Gilles Berhault son président, et préparer l'après Cop 21. Parallèlement, le Cop 21 travaille aussi la question de "la pression intérieure" avec les entreprises pour les inciter à participer.

troisième réponse, celle du RAC (Réseau action climat France) qui réunit 900 associations œuvrant en faveur du climat et qui œuvre à rassembler les acteurs de la société civile autour de la conférence cop 21 et l'après conférence. Pour ceux qui s'intéressent au lobbying.
Tous se heurtent à trois freins majeurs à la mobilisation citoyenne : "la culpabilité (contre-productif de même que la peur), la priorité de l'emploi (il faudra du temps pour relier les questions climatiques à la création d'emploi pourtant réelle) et le désinvestissement politique (les politiques ne s'y intéressent pas vraiment, ou n'y peuvent rien, ou prennent les décisions entre eux, etc)", explique Alix Mazounie responsable des politiques internationales du RAC.

enfin, réponse de Agence parisienne du climat : un kit climat énergie 2015 avec des conférences grand public, des brochures d'information, des conseils gratuits pour bâtir, ou pour la rénovation des copropriétés, etc.
Mais tous ressentent un "frémissement" du public, un enthousiasme naissant autour de ces questions. Après tout, climat c'est aussi NOTRE sujet. Devrions-nous le laisser traiter par des experts ou des diplomates ?

samedi 12 septembre 2020

Comment mobiliser la société civile sur le climat ?

Comment glisser la question du climat dans nos quotidiens déjà surchargés ? Comment lui donner sa juste place entre l'emploi, priorité individuelle et nationale, le travail, la famille, l'écoute de soi, sa vie sociale ? Comment ouvrir cette question à tous et non pas à une poignée d'experts ou de déjà convaincus ? Enfin comme mobiliser sur cette grande conférence sur le climat attendue à Paris en décembre prochain ? Ce sont les questions, par ailleurs au cœur de ce blog- que se sont posées les représentants des associations ce matin à l'initiative de l'association des journalistes pour l'environnement et le climat : AJEC21

Première réponse : partir des besoins des gens et faire la fête : c'est l'esprit des Alternatiba, grands rassemblements festifs présentant à travers des stands et des ateliers d'autres façons de se déplacer, de se nourrir, de se chauffer, etc. Organisé par des acteurs locaux, le premier Alternatiba à Bayonne a réuni des milliers de visiteurs, et depuis une soixantaine d'Alternatiba ont été organisés, réunissant des centaines de milliers de visiteurs. L'association va aussi lancer un tour de france, qui partira de Bayonne en juin pour rallier Paris le 26 septembre prochain pour le premier Alternatiba parisien Alternatiba. Des mobilisations citoyennes organisés "de la base", pour "changer de système pas de climat" explique Txetx Etcheverry le porte-parole d'Alternatiba, le tout dans un esprit plutôt festif. (voir aussi dans psychologies magazine à paraître en mai)

samedi 18 juillet 2020

Le Développement Durable n’est pas une mode

Au bout d’un an, il arrive à se payer un Smic chaque mois. Mais n’a pas l’intention de s’en contenter. Adopter une démarche équitable n’oblige pas à se pincer le nez devant le profit.


“Il y a six ans, affirme Guillaume, il aurait été plus difficile pour un mec comme moi de monter ce genre d’entreprise”. Mais en 2003, une chaire d’entreprenariat social a été créée à l’ESSEC, où il a fait ses armes. A HEC, le développement durable est devenue une majeure de spécialisation à part entière, comme l’est la finance.

“Le développement durable n’est pas qu’une mode. C’est une tendance structurelle, liée à la fois à l’intérêt croissant du marché, et aussi à l’envie de donner du sens à son métier”, estime Guillaume. Mais “sur l’ensemble des étudiants de la chaire, je dirais que 20% seulement ont un métier vraiment lié au secteur”. Si la demande est encore supérieure à l’offre, le terreau est fertile.

vendredi 17 avril 2020

100% cacao équitable

Il y a un an, un jeune diplômé d’une bonne école de commerce ouvrait sa première chocolaterie, dans le XVIIe arrondissement. Guillaume H. aurait pu s’offrir une carrière prestigieuse et lucrative, mais il a préféré créer son entreprise, “à haute valeur humaine ajoutée”. Nous sommes allés y faire un tour, par l’odeur alléchés, et parce que des histoires comme celle de Puerto Cacao se multiplient.

Pourquoi devient-on chocolatier plutôt que trader?

Puerto Cacao, quatre employés, fonctionne d’un bout à l’autre de la chaîne selon les règles du commerce équitable. Au Venezuela, le jeune patron travaille avec des cultivateurs locaux, à qui il achète leur production à un prix garanti, indépendant du cours mondial.
Pour créer de la valeur ajoutée sur place, il fait venir un cacao déjà broyé et pas en grain, pour ne pas délocaliser le processus de transformation.En France, la boutique tourne grâce à quatre employés, embauchés dans une entreprise de réinsertion, la table de Cana.

La recette est simple, on brunche bio, boit des chocolats chauds, ou crée sa tablette à la carte, cacao pur, au gingembre, à la cannelle… Puerto cacao a du succès, “pas d’abord parce que le produit est équitable, mais parce qu’il est bon et que l’endroit est chaleureux”, estime le jeune patron.

mardi 14 avril 2020

Les lessives , une problématique écologique

La seconde partie de la brochure traite de l'impact des lessives sur l'environnement et plus particulièrement de la problématique liée au rejet dans les eaux de détergents de synthèse et de phosphates. Nous soulignons qu'il ne s'agit pas là des seuls effets des lessives ménagères.
Dans la troisième partie sont reprises des données sur le marché des produits de lessive. Le consommateur y trouvera des renseignements lui permettant de décrypter les étiquetages et de comprendre quelles sont les différences existantes entre les types de lessive et les marques qu'il rencontre dans les linéaires des magasins.

Enfin, la quatrième partie tente de répondre à la question "existe-t-il des produits de lessive plus écologiques que d'autres?" et montre comment la réponse doit s'adapter à la situation particulière de chacun des ménages.

Elle insiste sur l'importance d'une modification des comportements.
En effet, choisir un produit "vert" ne suffit pas à améliorer l'état de l'environnement. S'il est mal utilisé, gaspillé... le bénéfice pour l'environnement est alors réduit.
Il est donc indispensable de réfléchir au comportement des utilisateurs et même, plus largement, à leur conception de l'hygiène.

Cette brochure s'inscrit dans une démarche en faveur d'un mode de consommation nouveau, averti, qui repose sur la connaissance approfondie des produits et des comportements de consommation et de leur impact respectif sur l'environnement: l'éco-consommation.

samedi 4 avril 2020

Un label pour évaluer l'impact écologique des stations de ski

Vous êtes-vous demandé si la station de ski où vous dévalez les pistes depuis quelques jours a évalué son impact climatique ? 

Depuis 2012, la communauté montagnarde, en première ligne face aux changements climatiques, passe au crible les stations de sports d'hiver à travers un ensemble de 42 critères portant sur 8 thématiques du développement durable (eau, énergie, déchets, gouvernance, transports, etc).

Le résultat de cette initiative pionnière, c'est un label, le Flocon Vert qui récompense les stations engagées dans la transition énergétique, déjà engagées à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à sensibiliser le public sur le sujet. Un travail sérieux, indépendant, associant tous les acteurs de la montagne (collectivités, gestionnaires des domaines skiables, offices du tourisme, etc) et initié par l'association Mountain Riders qui officie déjà du côté des spots de surf dans le Sud Ouest de la France pour concilier le plaisir du sport et le respect de l'environnement.

samedi 10 décembre 2016

Les Oméga et la minceur

La consommation quotidienne d’huile de poisson ne fait pas grossir.
Différentes études ont montré que des personnes dépressives ainsi que des souris traitées avec des Oméga 3, accusaient une perte de poids.
De plus, des témoignages des personnes complétées en Oméga 3 (EPA-DHA) pour lutter contre un taux de triglycérides élevé, confirment cette baisse de poids.

L’explication serait, qu’au lieu de stocker les graisses le corps les utilise et les consomme. Il y a alors un meilleur métabolisme hormonal et général. La logique voudrait donc, que la consommation d’Oméga d’origine végétale, très insaturés, précurseurs d’EPA et DHA fassent aussi maigrir.
D’autre part, d’après le CNRS, un excès d’AL(Oméga 6) fourni par les huiles de tournesol, pépin de raisin….conduisant  à la production d’AA (acide arachidonique), aurait favorisé un surpoids, voire une obésité.
D’où l’importance de rééquilibrer son alimentation en Oméga 3, pour un bon rapport Oméga 6 / Oméga 3 et pour lutter contre l’obésité.
De plus, des chercheurs en nutrition, ont envisagé l’hypothèse, que l’organisme manquant d’Oméga3 serait continuellement attiré par les corps gras, espérant ainsi combler sa carence. Or comme tous les aliments courants sont carencés en oméga 3, l’organisme ne fait qu’accentuer sa carence et son déséquilibre et ainsi son obésité croissante.

Comment choisir une huile végétale


Il est impératif de choisir une huile végétale vierge de première pression à froid - de qualité biologique – car c’est la seule qui contient tous les acides gras insaturés, (la fameuse Vitamine F) dans leur intégralité, car obtenue par simple broyage mécanique, et pressage à froid.
Une huile raffinée, chauffée est un aliment mort et nocif pour l’organisme.

Une huile doit être consommée rapidement, car son pire ennemi est l’air. Une huile hautement chauffée, devient toxique par formation d’acroléine : substance cancérigène. Il en est de même pour les fritures et grillades.

Le mot de la naturopathe.


Je ne recommanderai jamais assez de prendre conscience de l’importance des acides gras poly saturées (ou Oméga), car ce sont véritablement les acteurs fondamentaux de notre santé